Notre nature et notre culture sont une mine de sciences et de techniques. Le monde nous offre des innovations utiles, pour notre développement, à importer et à adapter.
La loi-cadre sur la recherche et le développement vise à établir seul ou en collaboration avec d’autres Etats, les conditions de financement de la recherche et à définir un programme des technopoles autour des universités, des instituts de recherche, des grandes écoles, et écoles de formation technique et professionnelle pour la fabrication de pièces détachés, de machines agricoles et de BTP, de matériaux de construction, d’ameublement, d’appareils, véhicules, drones, avions et bateaux, etc. Bref, il s’agit de contribuer à produire une bonne partie de nos besoins importés.
Ce programme intègre aussi des agropoles, des pôles pharmaceutiques et médicaux, des pôles pédagogiques, des pôles sportifs et culturels, des pôles, des technologies de défense et de sécurité, de production de monnaie et crypto monnaie, des pôles, d’intelligence artificielle, de data center, de nucléaire, d’énergie renouvelable, de satellite, de fibre optique, etc.
Il s’agit de lier formation-recherche et développement mais aussi, de définir un programme des académies des sciences, des bureaux de brevets, marques et appellations d’origine, ainsi qu’un programme de musées et parcs d’expositions scientifiques, techniques et technologiques pour approuver et valoriser les résultats de recherche, afin de former un capital humain de haut niveau et d’attirer la diaspora africaine hautement qualifiée.